Vous avez terminé votre premier roman. Des mois, peut-être des années de travail. Vous êtes fier, et vous avez raison de l'être. Mais maintenant, une question se pose : comment transformer ce manuscrit en vrai livre ? Les aspects techniques sont nombreux, et les erreurs de débutant peuvent ruiner votre travail.
Écrire un roman, c'est la moitié du chemin
Beaucoup d'auteurs pensent que le plus dur est fait une fois le point final posé. En réalité, c'est là que commence une autre aventure : celle de l'édition.
Un roman brut, même excellent, n'est pas prêt à être publié. Il faut le polir, le mettre en forme, lui donner l'écrin qu'il mérite. C'est un métier différent de celui d'écrivain.
La correction : bien plus que la chasse aux coquilles
Vous avez relu votre texte dix fois. Vous pensez qu'il est propre. Mais savez-vous que l'œil humain ne voit plus ses propres erreurs après plusieurs lectures ?
Ce que fait un correcteur professionnel
Orthographe et grammaire, bien sûr. Mais aussi : cohérence des temps, répétitions, lourdeurs de style, incohérences narratives, erreurs de ponctuation selon les règles typographiques françaises.
Un correcteur professionnel voit ce que vous ne voyez plus. Il ne réécrit pas votre texte, il le nettoie. C'est la différence entre un diamant brut et un diamant taillé.
La mise en page : l'art invisible
Ouvrez n'importe quel roman publié par une grande maison. Regardez les marges, l'interligne, la typographie, la numérotation des pages. Tout est calculé pour une lecture confortable.
Un livre mal mis en page fatigue l'œil. Les marges trop petites donnent une impression d'étouffement. Une typographie inadaptée rend la lecture pénible. Le lecteur ne sait pas pourquoi, mais il décroche.
Les règles techniques à maîtriser
Format du livre (digest, A5, poche...), choix de la police et du corps, gestion des veuves et orphelines, césures, foliotage, marges intérieures et extérieures, gestion des chapitres...
Ces termes vous sont étrangers ? C'est normal. Ils font partie du savoir-faire des maquettistes professionnels. Sans eux, votre roman ressemblera à un document Word imprimé.
La couverture : votre premier argument de vente
On ne juge pas un livre à sa couverture ? C'est faux. Tout le monde le fait. En librairie, en ligne, partout. Vous avez trois secondes pour accrocher l'œil.
Une couverture amateur condamne votre roman avant même qu'on lise la première ligne. Les lecteurs passeront leur chemin. Les libraires ne le mettront pas en avant. Les médias ne s'y intéresseront pas.
Ce que fait un graphiste de couverture
Création d'un visuel original et accrocheur, choix typographique cohérent avec le genre, adaptation aux codes du marché, préparation des fichiers techniques (dos, rabats, 4ème de couverture).
Un bon graphiste connaît les codes. Il sait qu'une couverture de thriller ne ressemble pas à une couverture de romance. Il crée une image qui parle immédiatement au bon public.
L'ISBN et le dépôt légal : les papiers officiels
Pour exister officiellement, votre livre a besoin d'un ISBN. Ce numéro unique l'identifie dans le monde entier. Sans lui, impossible d'être référencé en librairie.
En France, c'est l'AFNIL qui attribue les ISBN. Il faut aussi déposer votre livre à la BnF (Bibliothèque nationale de France). Des démarches administratives que beaucoup d'auteurs découvrent avec effroi.
Un éditeur gère tout cela pour vous. C'est son quotidien. Pour vous, ce serait des heures de paperasse et de risque d'erreur.
L'impression : la qualité fait la différence
Tous les livres ne sont pas imprimés de la même façon. Il y a le papier bouffant ou offset, le grammage, la reliure collée ou cousue, le pelliculage mat ou brillant...
Un livre de qualité, ça se sent au toucher. Les lecteurs font la différence, même inconsciemment. Un papier qui jaunit, une reliure qui craque, une couverture qui se raye : autant de signaux qui hurlent "amateur".
La distribution : le nerf de la guerre
Votre roman est magnifique. Mais si personne ne peut l'acheter, à quoi bon ?
La distribution, c'est ce qui permet à votre livre d'être disponible en librairie. Sans distributeur, vous êtes invisible. Vous pouvez imprimer 1000 exemplaires : ils resteront dans votre garage.
Un vrai éditeur a des accords avec des distributeurs nationaux. Votre roman devient commandable dans n'importe quelle librairie de France, et même au-delà.
Pourquoi ne pas tout faire soi-même ?
Techniquement, c'est possible. Des logiciels existent. Des tutoriels aussi. Mais voici la réalité :
- Apprendre la mise en page pro : plusieurs mois
- Créer une couverture de qualité sans formation graphique : quasi impossible
- Corriger son propre texte efficacement : très difficile
- Comprendre la chaîne de distribution : complexe
Pendant ce temps, vous n'écrivez pas votre prochain roman. Votre temps d'auteur a de la valeur. Concentrez-vous sur ce que vous faites le mieux : écrire.
Le premier roman : une chance à ne pas gâcher
Votre premier roman ne sortira qu'une fois. C'est votre carte de visite en tant qu'auteur. C'est lui qui déterminera si les lecteurs vous suivront pour le deuxième.
Un premier roman bâclé, c'est une réputation difficile à rattraper. Un premier roman professionnel, c'est une porte ouverte vers une carrière d'écrivain.
Vous avez mis des mois à écrire ce roman. Il mérite les meilleurs soins pour sa naissance.
L'accompagnement professionnel : un investissement
Confier votre roman à des professionnels n'est pas une dépense. C'est un investissement dans votre avenir d'auteur.
Chez Entremises Éditions, nous accompagnons les romanciers avec passion. Correction, mise en page, couverture, distribution : tout est pris en charge. Et vous gardez 100% de vos droits.
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